Le quatuor vendéen vient défendre Marilyn, son deuxième album, entre rock garage, élans punk et mélodies pop.
Dynamite Shakers s’est construit en jouant partout où c’était possible : dans les campings de Vendée, les bars, puis les salles et les festivals. Réunis autour d’une passion pour le rock, Élouan au chant et à la guitare, Lila-Rose au chant et à la basse, François à la batterie et Calvin à la guitare comptent désormais plus de 400 concerts, avec notamment des premières parties de Sum 41 et The Offspring.
Leurs influences vont d’Eddie Cochran aux Pixies, en passant par The Cramps et Sonic Youth. Un goût pour les guitares abrasives et les mélodies accrocheuses qui traverse leur premier album, Don’t Be Boring, paru en 2024 et produit par Jim Diamond.
Avec Marilyn, leur deuxième album produit par Lionel des Limiñanas et enregistré à Bruxelles, les quatre musicien·nes élargissent le terrain de jeu. Le français côtoie l’anglais, les orgues et les synthés se glissent entre les guitares, et les morceaux s’autorisent des détours pop et psychédéliques. Toujours avec cette énergie forgée au fil des concerts, qui reste au cœur du groupe.
